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Dans le livre "L'authentique de La médecine prophétique" de Ibn Qayyim

Autentifié par shaykh Mujammade Nasir Ad -in al-albani

et Shaykh 'Abd Al-Qadir Al-Arna-ut

Donne la permission pour le jeuneur de pratiquer la hijama , ainsi on rapporte que le messager d'ALLAH pratiqua la Hijama alors qu'il jeunait (al-bukhari (1939))

Mais cela rompt -il le jeune ou non, c'est une autre question. Ce qui est juste est que al hijama rompt le jeune, comme cela est rapporté atuthentiquement du message d'ALLAH , sans aucune protestation. Et le meilleur argument qu'on puisse opposer est le hadith qui montre qu'il a pratiqué al hijama, alors qu'il jeunait, mais il ne montre que cela ne rompt pas le jeune qu'après quatre choses :

  1. il s'agissait d'un jeune obligatoire
  2. il était résident
  3. il ne souffrait d'aucune maladie qui nécessite la pratique d'al hijama
  4. ce hadith vient après sa parole : " Celui qui applique al hijama, et celui quise la fait pratiquer ont tous deux rompu leur jeune " (shahih at -thirmidhi (774))

Si ces 4 postulats sont vérifités, on peut argumenter par sa pratique pour dire que al hijama ne rompt pas le jeune. Sinon, qu'est ce qui empêche quece jeune ai été surérogatoire qu'il est permis de rompre per alhijama ou autre? OU que cela ait été pendant Ramadan, mais en voyage? OU aussi, qu'il aitété résident, mais que cela ait été nécessaire de la meme manière que la maladie permet de rompre le jeune? Ou encore que cela ait été un jeune obligatoire du mois de Ramadan , alors qu'il était résident, mais que cela soit conforme à la règle de base et que sa parole " Celui qui applique al hijama, et celui quise la fait pratiquer ont tous deux rompu leur jeune " ne soit venue après ? Il n'est pas possible d'affirmer aucun de ces 4 postultas, alors que dire de l'ensemble.

Cela indique également la permission de payer le médecin ou autre contrat de travail, mais en lui donnant le salaire de ses semblalbles ou ce qui le satisfera.

En résumé nous pouvons faire hijama pendant le jeune et cela ne le rompe pas.

 

D'autres hadiths de Al-Muwatta de L'Imam Malik Ben Anas. vol1.

Nafei' Radhi Allah 'Anha raconte qu'Abdoullah ben Omar se saignait alors qu'il jeunait, mais
plut-tard, il a cessé de le faire, et quand il était à jeun, il ne se saignait qu'aprés la rupture
du jeune".

Malik Radhi Allah 'Anhou raconte : "La saignée n'est prise en aversion pour celui qui est à jeun
que par crainte qu'il ne s'affaiblisse et, sans une telle cause, elle n'aurait rien à répugner.
De meme, lorsque un homme se saigne à Ramadan sans que cela ne l'affaiblisse, il n'y a
aucun mal a cela.
Et je ne lui ordonne pas de jeuner un autre jour parce-que la saignée n'est prise en aversion
pour le jeuneur qu'en cas d'exposer se dernier au danger...
Donc, pour celui qui se saigne à Ramadan, sans rompre le jeune jusqu'au soir, il n'y a aucun
mal à cela, et il (le jeuneur) n'aura pas à jeuner en échange, un autre jour".
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